Nadia DUMONT
Nadia DUMONT-BARBASTE. Mariée et mère de quatre enfants, Nadia est une sportive accomplie : avec deux parents professeur de Karaté, elle tombe dans cet art martial dès l’âge de 4 ans.
A 16 ans, elle est ceinture noire de karaté 1er dan. De 1989 à 1999, elle rejoint l’équipe de France et récolte 23 titres nationaux.
Elle Passe le diplôme d’état de Karaté de 1er degré pour enseigner ce sport qu’elle affectionne pour l’aide quotidienne qu’il lui apporte dans la maîtrise du corps et des émotions.
Rencontre avec Nadia Dumont : « La technique au centre »
On l’a retrouvé à la réunion des professeurs voulue par Thierry Masci, discrète et passionnée. Elle ? Nadia Dumont. Elle fut athlète de haut-niveau de 1989 à 1999, treize fois championne de France individuel dont deux titres par équipe et presque autant à la coupe, championne d’Europe cadettes, vice championne d’Europe seniors en individuel et par équipe, quatrième mondiale individuel et par équipes avec Michèle Forstin et Catherine Bernard. Elle fut aussi… Miss Pays de Savoie et sixième dauphine lors de l’élection de Miss France 1994 ! Aujourd’hui 4e dan, mariée et mère de quatre enfants elle est enseignante et directrice technique adjointe au Shotokan Karaté Club de Seynod « Ecole Dumont » en Haute-Savoie (après avoir entraîné le « Flot du Ki » en Bretagne pendant 13 ans) et elle s’investit comme arbitre régionale dans sa ligue et comme intervenante et formatrice pour le CQP. En plus de sa pratique du Shiatsu, elle est aussi professeur de danse orientale et réalise des spectacles où le karaté se mixte à cette autre passion. « Le karaté est un art de combat et de vie. Le lien avec la danse ? Le travail, la stabilité, la rapidité, le centrage et les équilibres. Les énergies sont différentes, mais complémentaires. Mon projet ? Continuer à transmettre un savoir-faire et tout ce que m’a apporté cette discipline. La volonté fédérale de créer plus de lien et d’échanges avec les professeurs est une bonne nouvelle car nous avons des choses à entendre comme à dire. Je voudrais faire entendre un souci : il ne faut pas que le physique, nécessaire, empiète sur la technique, qui est fondamentale ».